En Israel, il n'existe aucun sujet à l'ordre du jour de la société israélienne, social, économique, politique ou sécuritaire qui ne soit pas testé et résolu selon des normes juridiques.
Le pouvoir judiciaire s'est attribué de lui-même la compétence suprême pour trancher toute question justiciable, alors qu'il détermine lui-même ce qui est justiciable et ce qui ne l'est pas. Il a même imposé son contrôle sur le pouvoir législatif – en principe considéré comme souverain - et réduit son champ d'activité.
Le parquet, l'académie et la presse coopèrent avec le nouveau souverain du pays.
Des sujets essentiels pour l'Etat et le Peuple d'Israël sont tranchés en salle d'audience, par accord tacite entre les parties.
Dans ce lobby d'intérêts, il n'ya pas de place pour autrui ! On n'y accepte plus de nouveaux membres. Et surtout, que probablement le financement de ses activités, dont la source reste inconnue, est immense.
Il est donc clair qu'il n'y a pas là de place pour le point de vue de la loi rabbinique juive.
Même lorsque la controverse est apparemment "juridique et professionnelle" l'avis de la loi juive n'est pas de entendu, comme si le Peuple d'Israël n'avait jamais eu de loi nationale juive.
Sanhédrin, Revue de Réflexion Juridique Novatrice, dont je suis le rédacteur en chef, est venu combler ce vide.
La revue s'adresse à l'ensemble du monde juridique et son but est de permettre à chacun d'y exprimer son point de vue.
La revue comprend une variété d'articles, d'éditoriaux, des colonnes personnelles, des entrevues avec des personnalités de premier plan, des études de fond et des opinions
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